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Yvane sortait du cours D'EPS lorsqu'il a refusé de jouer à ce jeux avec ses camarades de classe.
Les camarades, ou plutôt les agresseurs, ils ont tous moins de 13ans!!!,n'ont pas accepté le refus.
Ils l'ont donc fait tomber en lui faisant un croche pied et sa tête a heurté un banc.
Mon amie Virginie m'a dit qu'il avait un traumatisme crânien et à l'hôpital ses propos n'était pas cohérent,
Il est aussi marqué d'un bleu de la forme d'une chaussure.
Et sur le plan psychologique est très traumatisé.
stéphane le papa d'Yvanne

 *Lécole du Havre n'est pas insensible à ce phénomène et semble vouloir s'engager sur une prévention rapidement .

 

  Lire l'histoire de Christian

                                       Lire l'histoire de Robin
 
Le jeu du 200 30/01/09
 
Un nouveau "jeu" vient de naître dans les écoles, après le terrible "jeu du foulard" voici celui du "200". En début d'année, un élève de la classe de Benjamin lui a proposé de lui faire un tour de magie en lui prenant son petit doigt. Une fois que mon fils s'est exécuté, le pseudo magicien l'a informé du pacte qu'il venait de signer malgré lui. A partir de ce jour, s'il ne prononçait pas le chiffre"200" à chaque fois qu'il se lèverait de cours, les membres du cercle de ce jeu se mettraient en rond autour de lui et lui envoieraient des coups de pieds à 200 degrés. Apparemment, ce jeu a commencé en début d'année et Benjamin n'osait pas m'en parler par peur des représailles. S'il n'avait pas perdu connaissance la semaine dernière, je ne sais pas jusqu'à quand il m'aurait caché ce drame. J'attends donc de cette rencontre avec la directrice des mesures drastiques concernant les coupables, sachant que neuf autres enfants ont signé ce pacte et vivent dans la terreur au quotidien, ainsi qu'un transfert immédiat de Benjamin vers un collège mieux sécurisé.
Benjamin, roué de coups à l'école

Benjamin, déficient mental, roué de coups dans un centre spécialisé: que s'est-il passé?

 le 10/10/2009 à 10:29, vu 8968 fois
 Il est rentré chez ses parents avec 3 fractures et de nombreux hématomes.

Une semaine après les faits, Benjamin, 11 ans, présente encore des traces des coups qu'il a reçus, sur les joues et autour des yeux.

Le 1er octobre, le garçon, déficient mental, est rentré chez ses parents couvert de bleus et victime de 3 fractures au visage.

"J'ai failli tomber dans les pommes", explique sa mère sur France 3 Sud. "C'était insupportable, j'étais en larmes, je tremblais".

Que s'est-il passé ? "Ils n'ont rien vu et ne peuvent pas savoir ce qu'il s'est passé", dénonce le père de Benjamin, Marc Brienne. Ce Toulousain de 36 ans a porté plainte contre le centre spécialisé Bellissen de Montbeton (Tarn-et-Garonne) où séjourne chaque semaine son fils, relate Le Parisien.

Mis en cause, l'établissement réplique. "C'est la première fois qu'un incident de ce type arrive", explique la directrice au Parisien qui parle d'une "prise en charge rapide" de Benjamin par l'infirmière de l'école.

Mais le père réfute cette version. Il affirme que Benjamin a été transféré à l'hôpital de Montauban au moins 2 heures après sa découverte, alors qu'il "pleurait sur un banc".

Le garçon parle de "coups de poing", de "coups de pied", l'établissement évoque un "lancer de pierre", toujours selon Le Parisien.

Deux enquêtes ont été ouvertes pour faire la lumière sur cette affaire. L'une a été confiée à la gendarmerie de Montbeton, l'autre à la direction départementale des affaires sanitaires et sociales du Tarn-et-Garonne.
 
Nous avons vécu le 21 septembre 2009 un moment difficile, notre fils Valentin fêtait son anniversaire ce jour 21/09/09 et s'est réveillé le matin avec la peur de se faire battre car s'était le jour de son anniversaire, je n'y pas trop prêté attention bien que cela me perturbait un peu arrivée au bureau j'avais la tentation d'appeler le collège pour leur expliquer et puis j'ai renoncé pensant qu'ils me prendraient pour une parano. J'aurais dû car notre fils est rentré le midi avec beaucoup de retard en boitant avec du sang plein ses chaussures. et c'est là que j'ai compris que la phrase du matin était bien fondée. ATTENTION PARENT CECI PEU ETRE UN SIGNE QU'IL NE FAUT PAS NEGLIGER. Valentin n'a pas de séquelles justes des contusions sans gravité mais cela aurait pu êtres très grave. CE JEU S'APPELLE LE JEU DE L'ANNIVERSAIRE, il consiste à repérer les enfants qui fêtent leur anniversaire un jour d'école et de leur donner autant de coups que d'année de naissance, donc Valentin en à pris 13.
Après m'être rendu au collège pour savoir ce qui s'était passé, Ils m'on clairement dit qu'ils n'étaient pas au courant de ce problème bien que Valentin soit passé chez l'infirmière, toutefois le CPE m'à confirmé qu'une situation similaire s'était produite la semaine d'avant dans un car scolaire et que les coupables de ces actes étaient exclus du collège une journée.
 
Valentin à écrit les noms des enfants sur un papier et ces derniers n'ont toujours pas à ce jour de sanction car le collège à estimé que cet acte n'était pas grave et que j'avais fais trop de bruit autour de ce détail.
 
J'ai alerté le rectorat - la mairie - la police municipale - tous les parents que je connaissais et adressé un courrier au collège pour leur demandé de prendre des mesures pour sécuriser les enfants, la réponse verbale que j'ai eu du collège est que si ils veulent ils peuvent porter plainte contre moi pour avoir mis en doute leur organisation - que ces problèmes ne me regarde pas - que j'ai fais beaucoup de bruit pour pas grand chose. Et la cerise sur le gâteau Ils étaient au courant des blessures de Valentin car le proviseur adjoint ainsi que le CPE se trouvaient dans le couloire qui mène à l'infirmerie lorqu'ils on vu Valentin accompagné d'une camarade de classe s'y rendre, il l'on interpellé pour lui demander se qu'il faisais là, il a dit qu'il avait mal au dos. Et pourtant lorsque je me suis rendue au collège à 13h ils n'étaient au courant de rien. Que se cache-il là dessous pourquoi des responsables de collège cherche à camoufler ces actes. Depuis nous avons de très mauvais rapports avec le collège car ils nous en veulent d'avoir fait tout ce bruit.
 
Pour moi j'ai fait mon devoir de mère et de citoyenne en alertant les pouvoirs public et j'espère grâce à cette intervention avoir enraillé cette violence et surtout permis au parents d'être alerté sur ces Jeux dangereux (Une circulaire à été mise dans les carnets de correspondances de tous les élève du collège pour signaler la présence de ce jeu dangereux) Si un autre acte du même genre se reproduit j'irais encore plus loin, je ne laisserais pas les enfants se faire maltraiter en silence, il est insupportable de savoir nos enfants angoissés de se rendre à l'école et nous parents trembler toute la journée pour leur sécurité. Nous devons pouvoir envoyer nos enfants à l'école avec sérénité ces années sont les meilleures pour eux ils doivent pouvoir profiter de cette période pour apprendre - s'amuser - se détendre l'esprit clair et serein. Ils doivent pouvoir avoir confiance en leurs parents et en l'école pour grandir. Merci à tous les parents qui lirons ce message d'êtres le plus vigilant possible et surtout face à cette violence ne pas hésiter à pousser les grandes portes pour faire bouger les choses.
GRUMEL MYRIAM
 

        

                                                          Lire l'histoire de Benjamin

                                                              On en parle en 1995

 

 

Agrément National du 28 mai 2009 – B.O du 11 juin 2009 MENE0900418A