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Les points de sortie après une information, formation ou prévention est de mettre en place une Brigade de prévention à partir de notre organisation interne. (extrait de notre cahier des charges publié officiellement).

 

La prévention et SosBenjamin, depuis la création de l'Association en 1998 nous n'avons eu de cesse de combattre le fléau de la pratique des  jeux dangereux, cette association créer et fondée  sur un vécu traumatisant la mort de Benjamin Duwelz par strangulation dans les toilettes de son école simplement par défi" t'es pas cap" par inconscience des dangers et aussi par méconnaissance malheureusement le décès de Benjamin n'est pas un cas isolé et de nombreux enfants répertoriés dans plusieurs pays jouent s'adonnent à la pratique des jeux dangereux.

Notre Association a pour but de sensibiliser les parents et les responsables politiques à ce grave problème et d'en analyser les tenants, nos recherche et interventions ont une échelle internationale.

 

En dehors du " jeu de la serviette" certains jeunes ont d'autres activités dangereuses à risques comme par exemple le fait de " surfer entre les trains" ou encore de reproduire "une partie de football improvisée à la sauvage" ou de traverser l'autoroute, soient plus de 100 jeux différents qui impliquent la violence physique. Outre notre étude répartie sur la France où nous avons 1 millions d'enfants blessés, handicapés ou mort et personne ne connait l'étendue des dégâts, les études comparatives à l'échelle de l'Europe sont insuffisantes malgré les témoignages que nous avons reçus.

 

Durant les treize années nous n'avons eu de cesse de comprendre et analyser le phénomène de la pratique des jeux dangereux. Au gré de notre expérience et des rencontres, nous avons affiné nos connaissances, recueilli des données de terrain et pu établir un état des lieux précis du phénomène avec toute la rigueur scientifique nécessaire à l'objectivité à laquelle nous sommes attachés. Tout au cours de cet apprentissage, nous avons reçu le soutien et le concours actifs de nos adhérents, de parents, de médecins, chercheurs, pédagogues, acteur du monde de la justice et de la sécurité intérieure.

Contexte :

SosBenjamin a conduit des expérimentations sur le terrain pendant 5 ans à partir du coffret pédagogique mais, aussi de témoignages et demandes d’aide des adultes entourant les enfants. Les préventions ont été faites sur plus de 90 établissements de 5 académies et ont porté sur 3 niveaux de classes CM2/6e    5e /4e  — 3e et lycées, et ceci en prévention de la pratique des  jeux dangereux sans « mode d’emploi » et sans créer de psychose. Ces expériences montrent la nécessité de développer la formation des différents intervenants, qu’ils soient internes ou externes aux établissements scolaires.

 Objectif :

Former sur 1/2 journée des intervenants en milieu scolaire, qu’ils soient personnels des équipes éducatives ou intervenants extérieurs, qu’ils soient institutionnels ou appartenant à des organismes ou associations agréés. Cette formation doit assurer la cohérence des Interventions et des messages éducatifs transmis aux élèves et apporter des informations scientifiquement validées par le comité de soutien scientifique de l’association.La journée est articulée autour d’apports d’informations et de points de réflexion éducative.

 Dynamique du projet  :

Au sein de l’Éducation Nationale, appel volontaire des écoles, collèges, lycées selon les procédures en vigueur dans l’académie et sur la base de l’inter catégorialité (personnels d’enseignement, d’éducation, sociaux, de santé, administratifs. Médecins, infirmières, assistants de service social et psychologues scolaires qui constitueront des personnes ressources dans les académies.

Au sein des services déconcentrés des autres administrations (intérieur, défense, justice) de la politique de la ville, des collectivités territoriales et du secteur associatif.

Ø  TTous professionnels en charge des questions d’éducation et de prévention auprès des enfants et des jeunes, animateurs, éducateurs sportifs et intervenants au sein de l’école comme extra scolaire.

Organiser la prévention contre la pratique des  jeux dangereux sur l’ensemble de la scolarité, du CM1/CM2  à la terminale et des lycées professionnels et, pour ce faire, former des intervenants chargés de la mise en œuvre des séances de prévention prévues dans le coffret. La démarche préconisée pour chaque niveau s’appuie sur une approche globale de la santé pour mieux cibler les thématiques choisies en prenant en compte les différentes pratiques  et les différents noms des jeux dangereux.

Méthodologie d'intervention et de formation :

  Les adultes

  Les enfants, préadolescents, adolescents.

A savoir :  L’association SosBenjamin ne se substitue en aucun cas au professionnel et n’intervient pas en mode curatif ni dans le cadre d’une cellule d’urgence dans le cas de pratique des  jeux dangereux demandant des soins hospitaliers portant sur l’intégrité physique. L’association apportera uniquement son savoir pour indiquer comment se pratiquent les jeux dangereux

 A savoir : L'association développe une méthode de prévention pour les jeunes enfants de 4 à 8 ans .

 

L'association SosBenjamin s'est ouverte à la coopération Internationale en développant des partenariats familiaux, nous désirons donner de nouvelles indications par des débats, conférences et mettre à disposition les moyens de communication que nous avons développée (coffret pédagogique) et le cahier des charges en France et les instances européennes.

Les relais de l'information, prévention , formation en partenariat avec SosBenjamin sont :

Plan médical

 

Plan social et Institutionnel  

Plan associatif

 

 

Prise de conscience du phénomène de la pratique des  jeux de non -oxygénation et des jeux d'attaque ou d’agression.

 

Expérimentation des jeunes (Le cerveau est un organe fragile résistant mal à l’anoxie. Toutefois, toutes lescellules nerveuses ne sont pas égales devant l’anoxie, ce dont rendent compte des tableaux cliniques très variés.)

 

Les effets cliniques. (Signes, risques, conséquences).

 

la pendaison directe et indirecte.(reconnaître un suicide d'un jeu)

 

les blessures physiques.

 

les blessures psychologiques.

 

Les indications médicales sont basées sur le vécu des familles mais aussi par l'institut médico légal (autorité judiciaire)  depuis 1995.

Formation, information et prévention  sur la pratique des jeux dangereux est  proposée aux infirmières scolaires, assistantes sociales, éducateurs...etc.

*Existence de :
•  CMP (Centres Médicaux Psychologiques).
•  MDA (Maisons de l'adolescent).
•  ESJ (Espaces Santé Jeunes).

 Actions menées par :
•  Conseil Régional.
•  Conseil Général.
•  Mairies...police, gendarmerie, police de proximité, juristes, magistrats 

.• Ministère Education Nationale, Ministère de la Famille . Ministère des Impots . DTREFP .

Implication des MEDIAS (TV, presse, radios) qui  en parle depuis 1995, et soutiennent les actions menées par SosBenjamin et divers acteurs professionnels.

les PEEP, FCPE, fédération de parents indépendants qui organise régulièrement dans différentes villes de France des conférences

 

MPC (Mission de prévention et de communication) de Paris qui organise des préventions.

 

Délégation d'aide aux victimes (conférence )

 

BPDJ qui organise des préventions

 

Diverses associations de lutte contre la violence.

 

Les associations des dangers d'Internet.

 

Diverses organisations : Pays-Bas, Italie, Japon, Canada etc.

 A savoir : En parler de façon cohérente c'est empêcher une autre victime.

A savoir : 45 % de filles et 55 % de garçons pratique les jeux dangereux.

A savoir : Manque d'un lieu adapté où adresser un jeune qui subit ou joue à des jeux dangereux.

 

 

 

Agrément National du 28 mai 2009 – B.O du 11 juin 2009 MENE0900418A